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Conférence sur la pollution intérieure, nous y serons.

Mardi 27 septembre 2011 à 20h00 à Romont, une conférence aura lieu sur la pollution intérieure. Sujet que nous avions déjà traité dans un précédent article de ce blog.

Un sujet qui nous concerne tous et qui m'intéresse particulièrement puisque nous vivons dans un appartement récent mais visiblement construit avec les matériaux les moins chers du marché et que nous passons souvent des vacances dans une vieille maison de campagne construite bien avant qu'on ne se soucie de la qualité de l'air. J'ai également hâte de poser des questions aux conférenciers sur mes armoires Ikea en bois aggloméré...

Bref, Madame21 et moi même y serons ! Si le sujet vous intéresse autant que nous ou si vous voulez juste voir nos têtes, dire bonjour ou faire un bec, venez également !

Plus d'infos et autres conférences: http://www.apglane.ch

 

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Portes ouvertes de la station d’épuration de la région morgienne (ERM)

En ces jours fériés ou dominicaux pluvieux de septembre, nous nous rappatrions penauds vers des parcs de jeux intérieurs dans la région (45 minutes de voiture pour atteindre le LauraPark à Payerne, hum, ce n'est pas exactement la porte d'à côté, avouons-le). Y a des week-ends comme ça, où on se creuse la cervelle à ne pas savoir que faire de deux bambins débordants d'énergie qui ont déjà passé 1h à jouer dans le bain, une autre à faire de la pâte à modeler, des dessins, des legos, des parcours de petits trains, ou pire : à regarder pour la millième fois l'unique DVD de Barbapapa. Et pis y en a d'autres où miracle ! Il fait assez maussade pour se rappeler qu'on est en Suisse, mais assez clément pour oser sortir la marmaille, et surtout : des gens, quelque part pas loin d'ici, ont eu la merveilleuse idée d'organiser des événements éducatifs et divertissants.

wc

Petite discussion autour des WC et de la destinée du caca

Le 24 septembre tout prochain est une de ces dates magiques. Non seulement météosuisse nous prévoit un temps "bien ensoleillé", mais la station d'épuration (STEP) de Morges prévoit une journée portes ouvertes avec visite guidée, voyage en petit train, et collation offerte (comment résister à un tel programme ?).

Alors que Gamin21 nous demandait sans cesse où allait son caca quand on le jetait dans la cuvette des toilettes, et qu'on lui montrait en balade le bâtiment de la STEP tout fier : tu vois, c'est là dedans qu'il va ton caca, il est attrapé pour que l'eau soit nettoyée puis jetée au lac. Et forcément, lorsque, tout intéressé il nous demande : et cette tour-là, c'est quoi, y a quoi dedans ? Et ben, on lui répond, c'est pas compliqué fils, je vais tout t'expliquer.

"C'est le p'tit zinzin qui passe par ici
Et qui va toucher le p'tit machin
Et le p'tit machin qui repasse par là
Et qui fait marcher le p'tit zinzin"

(Merci merci Henri Dès d'exister, beaucoup de parents vous doivent tout !).

J'ai eu grand peine à trouver les détails de l'événement sur les sites officiels de Morges, mais voilà t'y pas que Vufflens-le-Château donne toutes les informations que je cherchais sur son site.
En résumé :

  • visite démarrant toutes les xxh30 dès 9h30 jusqu'à 16h30
  • boissons et petite restauration offerte
  • voyage en Petit train offert

Bon, et pour ceux qui ont plutôt envie d'un lieu avec des activités uniquement ludiques pour leurs demi-portions, il faut voir ce que propose Echichens avec sa Fête des enfants. Le Clown Auguste, il est très bien pour les petits.

Bon week-end ! (et pis dimanche alors ?!? Ben, s'il fait moche : pâte à modeler ? dessins ? legos ?)

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Ecole 2010 ou Loi sur l’Enseignement Obligatoire : que choisir ?

Que voter entre Ecole 2010 et LEO ?

Que voter entre Ecole 2010 et LEO ?

Une fois n'est pas coutume, je n'apporterai pas mon avis sur l'épineuse question éponyme, mais je vous la pose, chères lectrices et chers lecteurs vaudois (si, si, je sais qu'il y en a parmi vous) : que votez-vous pour dimanche 4 septembre (petite piqûre de rappel pour ceux qui auraient oublié) et pourquoi ? Et je vous serai infiniment reconnaissante de me donner votre opinion avant dimanche 10h45, car le bureau de vote ferme à 11h et j'ai besoin d'une dizaine de minutes pour m'y rendre :)

Mes enfants n'étant pas encore en âge scolaire, je n'ai pas d'expérience vécue en tant que parent voire en tant qu'élève d'Ecole Vaudoise en Mouvement (en Mutation ?), de son petit nom EVM. Apparemment, cette expérience pédagogique EVM sans note pour qualifier le travail des élèves est un "échec". Je relève la problématique des notes, car les deux objets de votation nous proposent un système basé sur les notes, mais tous deux s'emportent et nous soumettent tout un nouveau cadre scolaire.

L'enjeu est de taille vu que par ce vote, nous allons instaurer un nouveau système pédagogique à l'école vaudoise, et ce pour une décennie au moins j'imagine, jusqu'à ce qu'une nouvelle proposition sur une école bien meilleure (si, si, ça serait toujours possible) nous soit soumise (non, ce n'est pas du sarcasme, juste une extrapolation des votes passés et présents).

Pour et contre

Alors passons rapidement en revue les quelques arguments que j'ai pu glâner pour et contre Ecole 2010 et la LEO.

Pour Ecole 2010

  1. Un retour aux notes et aux moyennes générales comme j'ai connu, et forcément le connu, ça rassure.
  2. Ce sont des associations de parents et d'enseignants qui sont à la base de l'initiative.

Contre Ecole 2010

  1. L'UDC soutient cette initiative (retour aux notes, compétitivité, "exclusion" des perturbateurs, ça m'étonne pas trop que Ecole 2010 plaît à la droite-droite).
  2. Les perturbateurs seront regroupés dans des classes spéciales avec un encadrement plus fort. J'ai peur que ces élèves-là soient considérés comme de la racaille à redresser. Je comprends toutefois le besoin d'avoir des élèves sages et attentifs, je me pose seulement la question de savoir si le regroupement de perturbateurs est la bonne solution.

Pour la LEO

  1. A tendance plutôt gaucho-verdo, je suis tentée de suivre les recommandations partisanes (verts, socialistes) qui soutiennent la LEO.
  2. Ne pas stigmatiser les VSO (ex-voie terminale de mon époque, c'est terrible comme ça sonne couloir de la mort) en les regroupant avec la voie générale, ça me plaît bien, mais j'espère que le nombre d'élèves par classe sera très raisonnable.

Contre la LEO

  1. La Société Pédagogique Vaudoise est pour. Si je ne me trompe pas, il me semble que cette même société a vigoureusement soutenu EVM il y a une quinzaine d'années...
  2. J'aime bien Vigousse (on vient de s'abonner à ce petit satirique par ailleurs). Et l'extrait mis en avant par Ecole 2010 pour critiquer le DFJC est parlant.
  3. Il n'y a pas une représentation officielle des enseignants derrière la LEO. Pourtant avec les élèves, ce sont les acteurs principaux sur le terrain ! Etrange, non ?

Evidemment, c'est maigre tout ça, et je n'ai pas mis de pondération sur les différents points relevés.

Je trouve le débat Derder-Lyon rapporté par le 24heures intéressant. Et j'en arrive à la même conclusion : j'ai envie de changement, donc double oui. C'est à la question subsidiaire de la préférence entre Ecole 2010 et LEO qu'il faut encore répondre.

Une autre forme d'école

De toute manière, quelle que soit la forme, c'est aux parents de compléter et de corriger le tir pour faire de nos enfants des citoyens éclairés, conscients et critiques (dixit Monsieur21).

Un autre éclairage sur la question de la forme de l'école actuelle m'a beaucoup interpelée, et je vous laisse le découvrir par vous-même.

Mais plutôt que le Comment, c'est le Quoi de l'école que je remets en cause. A quand des cours sur la communication (non violente, marketing, etc.), ou sur la systémique par ex. ? Le dernier numéro de la Revue Durable apporte une partie de réponse par un dossier sur l'éducation au développement durable. Les choses bougent sur la bonne voie, mais y a encore du boulot !

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Bio, local, équitable : choisir en connaissant ces labels

Avec la pléthore de labels parant les denrées alimentaires de nos étals suisses, je me sens souvent déconcertée de ne pas savoir que choisir lors de mes courses. C'est déjà un casse-tête quotidien que de déterminer le menu familial, le choix des ingrédients et leur qualité rajoute une couche de complexité qui décourage même les plus preux héros ordinaires (tel Monsieur21 par ex.). Pour épicer la chose, PetitFrère21 m'a rapporté le cas d'un ami qui était choqué de trouver des traces de pesticides dans sa laitue bio (c'était peut-être une patate ? ou une courgette molle, peu importe).

Bio Bourgeon, Migros Bio et Suisse garantiePour les fruits et légumes ou les produits bruts, c'est "facile" de s'en sortir avec le marché ou le paysan du coin qui fait de la vente directe ou encore les nombreuses coopératives de paniers de légumes locaux. Mais pour les produits transformés ?

Pour éclaircir les choses, voici quelques faits :

  • ce n'est pas parce que c'est bio que c'est sain, des chips bio restent malgré tout un aliment très gras
  • ce n'est pas parce que c'est bio que c'est exempt d'éléments "chimiques" (produits à base de cuivre par ex.), car une liste d'intrants (pesticides et engrais) autorisés est définie mais en sont exclus les produits de synthèse
  • ce n'est pas parce que c'est équitable que c'est sans traitement chimique, par ex. des bananes Max Haavelar peuvent très bien avoir été massivement traitées
  • ce n'est pas parce qu'il y a une petite croix blanche sur fond rouge que le produit est à base de matières premières 100% suisses ET est fabriqué/conditionné en Suisse

Alors ? Comment choisir ?

Heureusement pour nous, la FRC et le WWF ont évalué les différents labels et nous ont mâché la tâche en publiant un classement des plus crédibles aux plus folkloriques (très intéressant de zieuter le détail de l'évaluation pour chacun des labels - il faut cliquer sur le label, par ex. Bio Suisse est tout juste bon pour ce qui est du bien-être des animaux).

Pour notre part, nous achetons dans l'ordre suivant :

  • bio et suisse
  • suisse et de saison
  • bio européen
  • équitable
  • rien de tout ça, car quand on a une fringale de sucre et de chocolat en fin de soirée, on prend ce qu'il y a de disponible à la prochaine station service

Qu'est-ce qui nous pousserait à acheter dans une de ces catégories plutôt qu'une autre ? La disponibilité du produit, les besoins, l'humeur, le prix, et plein d'autres facteurs pas forcément rationnels.

Suisse, tout simplement !

A vrai dire, au vu de la qualité des produits suisses (non, je ne suis pas patriotique, je constate seulement), nous achetons souvent des denrées alimentaires locales avec le label IP-Suisse ou Suisse Garantie. Label Suisse Garantie

Voici un petit extrait de la foire aux questions de Suisse Garantie.

Les produits portant le label SUISSE GARANTIE doivent provenir d’exploitations respectant les directives PER signifiant : prestations écologiques requises. Les PER suisses, uniques au niveau mondial, considèrent le système écologique et les exploitations agricoles comme un tout. Elles comprennent les points suivants:

  • garde respectueuse des animaux
  • bilan de fumure équilibré
  • analyse régulière des sols
  • part équitable des surfaces de compensation écologique (haies, prairies, etc.)
  • rotation des cultures réglementée
  • relevés et contrôles obligatoires

La production respectueuse de l’environnement est aujourd’hui de règle en Suisse. Elle est une condition préalable à l’obtention des paiements directs de la Confédération. Plus de 98 pour cent des exploitations respectent les exigences des PER.

Ma question : mais qui c'est les 2% d'exploitants qui ne veulent pas des subventions de la Conf' ???

Ma réponse : ben euh, ceux qui n'avaient pas envie de lire les détails des spécifications PER... mais les apprentis agriculteurs les plus téméraires peuvent se baser sur un résumé des PER pour s'en sortir.

Bio, c'est mieux pour éviter l'effet cocktail

Ben voui, si votre porte-monnaie le permet, acheter bio, c'est mieux pour éviter l'effet cocktail des pesticides. Une émission d'ABE a traité ce sujet ce printemps (oui, j'ai commencé la rédaction de cet article ce printemps...) : je reste interloquée que cet effet n'a pas encore été étudié sérieusement. Sans déc, on est en 2011, non ? Selon Wikipedia, cela ferait plus de 80 ans que les pesticides de synthèse sont connus et utilisés dans l'agriculture.

Un petit extrait choc en guise de teaser (aguichage en bon français) :

La majorité des doses de résidus relevées dans l’enquête étaient certes en-dessous des valeurs limites maximales admises. Mais le problème n’est pas seulement là, comme nous le rappelle François Veillerette : « Ce qui nous interroge, ce sont les effets de ces cocktails-là à long terme, dans 5, 15 ou 20 ans.»

Jusqu’à présent, aucune autorité de surveillance n’a jamais analysé cet effet multiple chez l’homme. C’est sur la base d’études menées sur des rats de laboratoire, pour chaque pesticide séparément, que les limites maximales de résidus admises ont été fixées.

Aujourd’hui, enfin, une première étude a testé sur des cellules humaines l’effet cocktail des résidus de pesticides. Cette étude, en passe d’être publiée, dresse un constat alarmant.

Selon Claude Reiss, ex-directeur de recherche au CNRS et à l’Institut Jacques Monod l'effet cocktail démultiplie les effets toxiques de ces produits chimiques: «Vous avez une synergie entre ces pesticides qui fait qu’ils sont jusqu’à 100 x plus toxiques en mélange que pris de manière isolée.»

Miam !

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Etre éco-citoyen en famille : le nettoyage de la plage de Préverenges

Un râteau pour Madame21 et un pour Gamin21

Un râteau pour Madame21 et un pour Gamin21

C'est un tout-ménage que nous recevons chaque année à la même époque lorsque les premiers mollets se découvrent, les premières tartes à la rhubarbe se dégustent et les enfants font une indigestion de chocolats en forme d'oeuf ou de lapin (ou de lapin portant des oeufs, ou d'oeufs contenant un lapin) : un appel aux bonnes volontés de mon beau village pour aller nettoyer la plage dudit beau village. Etant la seule plage de sable à des kilomètres à la ronde, elle subit non seulement les assauts d'animaux plus ou moins sauvages aimant se lover ou faire ses déjections dans des grains fins, mais elle amoncèle également les détritus laissés par le badaud insouciant.

Vu l'heure matinale du rendez-vous (un jour de week-end !), nous n'avions jamais pensé pouvoir y participer avant cette année où, quitte à être réveillé à 6:30 du matin par notre progéniture, autant aller faire quelque chose d'utile pour la communauté avec les petits. Les croissants pré-nettoyage et l'apéro post-labeur étant offerts, la "corvée" de nettoyage s'en trouve bien radoucie.

L'organisation est tip-top-térylène : croissants et pains au chocolats sont accompagnés de thé, de café et du discours de bienvenue du municipal en charge de la voirie. Puis foultitude de râteaux, de sacs poubelles, de brouettes sont mis à disposition d'une armada de bénévoles qui s'en emparent avec furie à peine la dernière bouchée de pâte feuilletée avalée. Je suis ébahie par ce zèle citoyen, par cette exaltation matinale que revêt le bourgeois empressé de ramasser brindilles et feuilles mortes ou bouchons de bouteilles et serviettes hygiéniques souillées (désolée, mais la vie réelle n'est pas toujours poétique). Le nec plus ultra : les organisateurs ont même prévu des râteaux et pelles en plastiques pour les plus jeunes éco-citoyens. Gamin21 était ravi, et nous aussi.

En quelques secondes, le temps que j'attèle PetitBébé21 sur mon dos pour avoir les deux mains libres, tout le monde s'est évaporé, se retrouvant déjà sur le sable à pelleter, râteler, remplir sacs poubelles et sacs de compost à qui mieux mieux. J'identifie immédiatement les "pros" aux gestes sûrs et efficaces, et les "amateurs" qui font les choses dans tous les sens avec un matériel complètement inadéquat. C'est en remarquant que je rassemblais en un seul monticule les branches, les bourgeons, les algues, le sable et les pieds de Monsieur21 que je me suis dit que j'appartenais à la seconde catégorie. Et que j'avais besoin d'un râteau fin et non d'une pelle pour faire ce que je voulais faire.

Sac poubelle et compostEn échange de quelques sacs poubelle bien remplis, les employés de la voirie nous préparent un apéro fastueux augurant les prochaines grillades estivales : dip de légumes, saucisses grillées, pain frais et boissons rafraichissantes à volonté... voilà les déchets bien vite oubliés.

Epilogue

Mon histoire passionnante de nettoyage de plage se serait arrêtée plus haut si Monsieur21 n'avait pas suggéré d'étendre ces actions citoyennes à un plus haut et large niveau. Ou si je n'avais pas été approchée par un conseiller communal pour signer une initiative subversive.

Le service civil obligatoire ?

A l'heure où le Groupe pour une Suisse sans armée nous propose une initiative pour la suppression du service militaire obligatoire, je me pose la question de l'introduction d'un service civil obligatoire avec des tâches d'utilité publique telles que le nettoyage d'espaces publics. Ou de petits vieux incontinents. Après tout la structure existe depuis 1996 (seulement ?!), que faudrait-il pour le rendre obligatoire à toutes et tous ?

Bien sûr, on me rétorquera qu'un service obligatoire, quel qu'il soit, sera bien moins exécuté que lorsque les gens s'inscrivent volontairement. Surtout quand il n'y a pas forcément un apéro somptueux à la clé. (Comment ça, c'est une gourmande Madame21 ?). Mais je me plais à imaginer un monde où le service civil permettra des rencontres improbables par le mélange de citoyens majeurs sans regard pour leur sexe, religion, métier, domicile, âge ou appartenance communautaire. Comme pour le service militaire actuel qui est une source d'anecdotes et d'échanges intarissables pour deux mâles helveticus qui n'ont rien en commun, je me prends à rêver que la pluie et le beau temps ne sera plus le seul sujet de discussion fédérateur entre deux citoyen-ne-s : le service civil sera un thème bien plus enrichissant.

Pour aller plus loin