Concours : une bouteille de liqueur d’orange à gagner

Bouteille limoncello maison
Le lot du concours est la cousine orangée de cette bouteille réutilisable de limoncello

Dans mes expérimentations éthyliques, j'ai produit une liqueur d'orange tout à fait délicieuse que je mets au concours par le biais de cet article.

Le précédent et unique concours du blog de la Famille21 ayant fait d'heureux gagnants très satisfaits de leur lot, je ne doute pas que la bouteille d'orangecello de 5dl en jeu trouvera un foyer tout aussi accueillant.

Pour gagner cette liqueur d'orange à boire très frais, merci de mettre dans les commentaires votre recette pour être heureux/gai/joyeux/optimiste. Fin du concours : le 30 mars 2015 à 15:15, heure suisse.

Pour des questions pratiques, l'envoi ne pourra se faire que vers une adresse postale suisse.

Je tirerai ensuite au sort d'une main pas tellement innocente en tenant compte des critères suivants :

  • originalité ou drôlerie
  • efficacité (oui oui, je vais appliquer et noter les résultats)
  • simplicité

Autant lier l'utile à l'agréable et j'espère de tout coeur que vos idées inspireront d'autres lecteurs du blog de la Famille21 !

Composition : zeste d'orange bio, vodka et alcool neutre, sucre, eau.

Liqueur de fraises ou de citron ou de tout autre fruit

Liqueur fraise ou citron
Ma première cuvée de liqueur fraise ou citron en 2013

Recevant beaucoup d'éloges pour des liqueurs maison que je fabrique à partir de pelures ou de fruits un peu blets, je vous partage aujourd'hui la recette ultra-simple inspirée de celle de liqueur de fraises ou de citron du blog Les gourmandises d'Isa. Dégustées très frais, ces liqueurs raviront toutes les papilles.

Liqueur de fraises

Quand je pars faire la cueillette de fraises près de chez moi au printemps, je m'emporte toujours un peu et ramène facilement 3-4 kg de ces fruits délicieux mais fragiles. Même avec beaucoup de bonne volonté, et forçant tout le monde à en manger au ptit déj, ou en dessert matin-midi-soir, la Famille21 cale un peu, surtout lors de ma 3e cueillette la même semaine.

Comme je ne suis pas très confiture, j'ai trouvé un destin des plus exquis pour ces fraises qui me restent sur les bras et qui ne sont pas des plus belles : la liqueur de fraises.

Recette

Après avoir rapidement lavé, équeuté et coupé en 2 mes fraises, je les pèse, et je les immerge dans la même quantité de vodka (achetée au supermarché, env. 10.- la bouteille de 75dl). Je les laisse tranquille une quinzaine de jours à température ambiante dans un récipient fermé à prévoir assez grand.

Au bout des deux semaines de repos, je prépare un sirop en faisant chauffer du sucre avec de l'eau jusqu'à dissolution complète du sucre. Dès que le sirop est tiède, je le verse dans le récipient qui contient les fraises à la vodka. Après une journée, je filtre avec une passoire et je mets en bouteille.

Quantités

  • 750g de fraises
  • 75dl de vodka
  • 750 de sucre
  • 75dl d'eau

Liqueur de citron : le limoncello

A la même époque, j'avais également des citrons bio pour lesquels je n'utilisais que le jus. La peau partait donc au compost jusqu'à ce que je découvre la recette du limoncello qui me permet de valoriser ces pelures.

Recette

Après avoir lavé une demi-douzaine de citrons, je récolte le zeste à l'aide d'un économe dans un récipient que je remplis de vodka et que je laisse ensuite reposer fermé pendant quinze jours.

De même que pour la liqueur de fraises, je prépare le sirop et l'ajoute à la vodka une fois tiède. Par contre, j'attends une semaine avant de filtrer et mettre en bouteille.

Quantités

Pour mieux mémoriser la recette, je reste sur la même logique que la liqueur de fraises, mais vous pouvez bien sûr diminuer la quantité de sucre pour obtenir une liqueur moins douce.

  • zeste de 5-6 citrons bio
  • 75dl de vodka
  • 750g de sucre
  • 75dl d'eau

Liqueur d'autres fruits

J'ai tenté l'expérience avec des cerises et des framboises également. Ces liqueurs ont reçu un bon accueil partout où je les ai amenées.

Je jetais les fraises ou les cerises qui avaient gogé dans la vodka et qui en sortaient encore plus mal en point. Leur aspect n'a pas rebuté certains amateurs de fruits alcoolisés et c'est comme cela que j'arrive à un zéro déchet des plus commodes.

Santé !

Poêles écologiques sans revêtement

Il y a 2 petites années, j'avais besoin de nouvelles poêles à frire. Le test des meilleures poêles disponibles de la FRC tombait pile-poêle, et je me suis procuré les 2-3 meilleures du test, dont une en céramique. Moins de deux ans plus tard, je déchante : le revêtement est abîmé malgré une utilisation sans ustensils en métal ou abrasifs, et l'anti-adhérence laisse grandement à désirer. Deux ans de vie pour des poêles, cela me paraît dérisoire par rapport aux casseroles qui me suivent de déménagement en déménagement.

Poêle en fer
Ma poêle à frire en fer

Je me promets que les prochaines dureront plusieurs générations. Croix de bois, croix de fer... ah ? Mais tiens, n'existe-il pas des poêles en fer justement dont la longévité concurrence celle des casseroles en inox ?

L'achat d'une poêle écologique sans revêtement

Je découvre sur internet le monde merveilleux des poêles sans revêtement qui sont garanties 25 ans voire à vie... Le site Consommer durable nous apprend qu'une poêle simple en fer est plus écologique (lors de sa fabrication, mais également en raison de sa longue durée de vie) qu'une poêle en téflon.

Il ne me reste que l'embarras du choix :

  • en fer ou en fonte ?
  • de marque (le français de Buyer par ex.) ou total inconnu ?

Après avoir relevé les différences entre le fer et la fonte pour les poêles, je me décide pour une poêle à frire en fer (léger, chauffe rapidement, 30EUR) et une sauteuse en fonte (lourde, et nécessite 3-4 minutes de pré-chauffage, 120EUR). Je jette mon dévolu sur Scandi-vie.com, qui affiche un logo Avis vérifiés me donnant confiance. Après quelques mails échangés afin d'obtenir quelques informations complémentaires sur le poids des poêles notamment, mais également dans le but de tester leur service clientèle, je passe commande. Je reçois le paquet quelques jours plus tard, et je pleure... le manche de la poêle en fer est aussi long que mon bras (pas très pratique pour ranger) et la poêle en fonte de près de 3 kg (à vide !) arracherait quelques larmes même à M. Univers.

Poêle en fonte
Ma poêle en fonte

Il paraît que les mariages de raison durent aussi longtemps voire plus que les mariages d'amour : je me fais donc une raison et apprends à apprivoiser ces poêles nouvelles.

Le culottage et la cuisson

Si les poêles antiadhésives ont connu un tel succès auprès des ménages, cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille pour ce qui est des propriétés adhésives des poêles sans revêtement, non ?! Ma naïveté me surprend moi-même et je repleure un bon coup quand je constate que les aliments cuits dans la poêle en fer accrochent terriblement, malgré le premier culottage que j'ai réalisé doctement. Le culottage est une technique (impliquant du gras) pour rendre les poêles sans revêtement aussi antiadhésives que les autres. Tous les connaisseurs le clament : plus une poêle en fonte ou en fer est utilisée, et plus elle deviendra antiadhésive grâce au culottage "naturel". Par naturel, je traduis : avec un entretien manuel vigilant.

Les poêles sans revêtement sont antiadhésives à température moyenne sans culottage. J'ai pu le tester avec des oeufs au plat ou des crêpes qui se détachent sans problème même avec peu de matière grasse.

L'entretien et la rouille

La poêle sans revêtement rouille si elle n'est pas séchée avec un torchon rapidement après le lavage. J'ai suivi la méthode pour nettoyer une poêle en fonte rouillée pour réparer cette bévue.

Maintenant, après chaque utilisation, je lave immédiatement, je sèche immédiatement et je graisse avec un pinceau et de l'huile avant de la ranger en mettant dessus une feuille de papier sulfurisé (pour empiler les poêles). Pas très pratique au premier abord, mais c'est un coup à prendre.

Donc, j'en viens à mes conseils pour ces poêles sans revêtement :

  1. Jamais une poêle sécher toute seule, tu laisseras
  2. Si tu veux te faire des biscottos à la Schwarzie, une poêle en fonte tu achèteras
  3. A feu moyen seulement, tu cuisineras
  4. Un bol d'huile avec un pinceau à disposition permanente, tu prépareras

Les avantages

Bon, c'est sûr, au prix où je les ai payées, je vais les utiliser toute ma vie ces poêles sans revêtement.

C'est aussi agréable de pouvoir utiliser des ustensils qui peuvent rayer car elles ne craignent rien (à part la rouille). De plus la poêle en fonte garde longtemps la chaleur, ce qui permet d'avoir des aliments qui restent chaud toute la durée du repas.

Et surtout, je vais pouvoir refiler une poêle bien culottée à chacune de mes futures belles-filles dans 20 ans, et m'en racheter d'autres qui demandent moins de boulot, hé hé hé.

Autres liens sur le sujet

Manger à l’extérieur avec des enfants

Où manger avec des enfants pré-scolaires ?

Coin jeu dans la boulangerie de Lonay
Coin jeu dans la boulangerie de Lonay

A l'instar du Gecko Escalade, je me demande où est-ce que je peux emmener mes petits pour manger un morceau le dimanche ou le soir en semaine.

Des restaurants pratiques où on peut trouver une nourriture convenable et  un espace pour que les enfants puissent jouer une fois leur repas fini, ça n'a pas l'air d'être tellement dans la culture suisse (vaudoise en tout cas).

En vrac, voici tout ce que nous avons pu trouver :

  • Les restaurants self-services des grands supermarchés suisses, mais ça ferme au mieux à 19h et au pire à 18h en semaine.
  • Le Signal de Bougy
  • Le Chalet des Enfants (mais Monsieur21 trouve que ce nom est galvaudé car l'espace de jeu est minuscule et sur un passage, le tableau noir pour dessiner est de mauvaise qualité, et qu'on nous a réservé une table super trop cougnée pour 4 ; moi, perso, j'apprécie les assiettes enfants qui sont juste une version miniature de l'assiette parents et non de la malbouffe)
  • Le restaurant du marchand de meuble suédois vers Aubonne (mais pour le prix, on ne s'attend pas à de la qualité nutritionnelle, et il ferme à 19h souvent)
  • La chaîne de fast-food par chez nous (mais bon, c'est vraiment l'infrastructure, et les heures d'ouverture qui leur donnent de l'intérêt)
  • La boulangerie de Lonay Pour vos beaux yeux (c'est très bon et le petit coin jeu est très sympa).

C'est pas très fourni, mais vos idées sont les bienvenues.

Un émission ABE datant de 2009 avait fait le tour de la Romandie pour se faire une idée des assiettes proposées aux enfants. Et le résultat a été bien triste.

Bio, local, équitable : choisir en connaissant ces labels

Avec la pléthore de labels parant les denrées alimentaires de nos étals suisses, je me sens souvent déconcertée de ne pas savoir que choisir lors de mes courses. C'est déjà un casse-tête quotidien que de déterminer le menu familial, le choix des ingrédients et leur qualité rajoute une couche de complexité qui décourage même les plus preux héros ordinaires (tel Monsieur21 par ex.). Pour épicer la chose, PetitFrère21 m'a rapporté le cas d'un ami qui était choqué de trouver des traces de pesticides dans sa laitue bio (c'était peut-être une patate ? ou une courgette molle, peu importe).

Bio Bourgeon, Migros Bio et Suisse garantiePour les fruits et légumes ou les produits bruts, c'est "facile" de s'en sortir avec le marché ou le paysan du coin qui fait de la vente directe ou encore les nombreuses coopératives de paniers de légumes locaux. Mais pour les produits transformés ?

Pour éclaircir les choses, voici quelques faits :

  • ce n'est pas parce que c'est bio que c'est sain, des chips bio restent malgré tout un aliment très gras
  • ce n'est pas parce que c'est bio que c'est exempt d'éléments "chimiques" (produits à base de cuivre par ex.), car une liste d'intrants (pesticides et engrais) autorisés est définie mais en sont exclus les produits de synthèse
  • ce n'est pas parce que c'est équitable que c'est sans traitement chimique, par ex. des bananes Max Haavelar peuvent très bien avoir été massivement traitées
  • ce n'est pas parce qu'il y a une petite croix blanche sur fond rouge que le produit est à base de matières premières 100% suisses ET est fabriqué/conditionné en Suisse

Alors ? Comment choisir ?

Heureusement pour nous, la FRC et le WWF ont évalué les différents labels et nous ont mâché la tâche en publiant un classement des plus crédibles aux plus folkloriques (très intéressant de zieuter le détail de l'évaluation pour chacun des labels - il faut cliquer sur le label, par ex. Bio Suisse est tout juste bon pour ce qui est du bien-être des animaux).

Pour notre part, nous achetons dans l'ordre suivant :

  • bio et suisse
  • suisse et de saison
  • bio européen
  • équitable
  • rien de tout ça, car quand on a une fringale de sucre et de chocolat en fin de soirée, on prend ce qu'il y a de disponible à la prochaine station service

Qu'est-ce qui nous pousserait à acheter dans une de ces catégories plutôt qu'une autre ? La disponibilité du produit, les besoins, l'humeur, le prix, et plein d'autres facteurs pas forcément rationnels.

Suisse, tout simplement !

A vrai dire, au vu de la qualité des produits suisses (non, je ne suis pas patriotique, je constate seulement), nous achetons souvent des denrées alimentaires locales avec le label IP-Suisse ou Suisse Garantie. Label Suisse Garantie

Voici un petit extrait de la foire aux questions de Suisse Garantie.

Les produits portant le label SUISSE GARANTIE doivent provenir d’exploitations respectant les directives PER signifiant : prestations écologiques requises. Les PER suisses, uniques au niveau mondial, considèrent le système écologique et les exploitations agricoles comme un tout. Elles comprennent les points suivants:

  • garde respectueuse des animaux
  • bilan de fumure équilibré
  • analyse régulière des sols
  • part équitable des surfaces de compensation écologique (haies, prairies, etc.)
  • rotation des cultures réglementée
  • relevés et contrôles obligatoires

La production respectueuse de l’environnement est aujourd’hui de règle en Suisse. Elle est une condition préalable à l’obtention des paiements directs de la Confédération. Plus de 98 pour cent des exploitations respectent les exigences des PER.

Ma question : mais qui c'est les 2% d'exploitants qui ne veulent pas des subventions de la Conf' ???

Ma réponse : ben euh, ceux qui n'avaient pas envie de lire les détails des spécifications PER... mais les apprentis agriculteurs les plus téméraires peuvent se baser sur un résumé des PER pour s'en sortir.

Bio, c'est mieux pour éviter l'effet cocktail

Ben voui, si votre porte-monnaie le permet, acheter bio, c'est mieux pour éviter l'effet cocktail des pesticides. Une émission d'ABE a traité ce sujet ce printemps (oui, j'ai commencé la rédaction de cet article ce printemps...) : je reste interloquée que cet effet n'a pas encore été étudié sérieusement. Sans déc, on est en 2011, non ? Selon Wikipedia, cela ferait plus de 80 ans que les pesticides de synthèse sont connus et utilisés dans l'agriculture.

Un petit extrait choc en guise de teaser (aguichage en bon français) :

La majorité des doses de résidus relevées dans l’enquête étaient certes en-dessous des valeurs limites maximales admises. Mais le problème n’est pas seulement là, comme nous le rappelle François Veillerette : « Ce qui nous interroge, ce sont les effets de ces cocktails-là à long terme, dans 5, 15 ou 20 ans.»

Jusqu’à présent, aucune autorité de surveillance n’a jamais analysé cet effet multiple chez l’homme. C’est sur la base d’études menées sur des rats de laboratoire, pour chaque pesticide séparément, que les limites maximales de résidus admises ont été fixées.

Aujourd’hui, enfin, une première étude a testé sur des cellules humaines l’effet cocktail des résidus de pesticides. Cette étude, en passe d’être publiée, dresse un constat alarmant.

Selon Claude Reiss, ex-directeur de recherche au CNRS et à l’Institut Jacques Monod l'effet cocktail démultiplie les effets toxiques de ces produits chimiques: «Vous avez une synergie entre ces pesticides qui fait qu’ils sont jusqu’à 100 x plus toxiques en mélange que pris de manière isolée.»

Miam !